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URGENCE : 24/24h et 7/7j CONSULTATIONS : de 8h à 18h du lundi au vendredi et de 9h à 12h le samedi

VACCINATIONS RECOMMANDÉES

Systématiquement :

·Vaccinations incluses dans le calendrier vaccinal

 

 

· Fièvre jaune

1 injection à faire au minimum 10 jours avant le départ ; durée de validité : à vie(sauf enfants vaccinés avant l’âge de 2 ans, femmes primo vaccinées pendant la grossesse, personnes vivant avec le VIH et autres personnes immunodéprimées.)

NB: un certificat de vaccination antiamarileest exigé de tous les voyageurs à l’entrée du pays.

 

 

HépatiteB

 

Pour des séjours longs ou répétés.

Méningite à méningocoques ACYW135

En saison sèche systématique.

Rage

En cas de séjour prolongé, en situation d’isolement.
Enfants : dès qu’ils sont en âge de marcher.

 

 

Hépatite A

Typhoïde

En cas de séjour prolongé ou dans des conditions d’hygiène précaires. (enfants : dès l’âge de 1 an)


Enfants : à partir de l’âge de 2 ans.

Le Centre de vaccination International se situe dans le quartier de Tampouy


PATHOLOGIES FRÉQUENTES

PALUDISME (MALARIA)

Le paludisme est une maladie grave, potentiellement mortelle, transmise par des moustiques, et très répandue au BURKINA FASO.

Il existe plusieurs espèces de parasites responsables du paludisme. Plasmodium falciparum est l’espèce la plus dangereuse, car elle est responsable des formes mortelles, c’est également la plus fréquente au Burkina Faso

 Aucun moyen préventif n’assure à lui seul une protection totale contre le paludisme, c’est pourquoi, pour les voyageurs, il convient de recourir :

 ·A une chimioprophylaxie (prise d’un médicament antipaludique à titre préventif) ;

·A des mesures de protection contre les piqûres de moustiques.

·A une consultation médicale dès lors que l’on présente un symptôme pouvant faire évoquer un paludisme

    • CHAQUE ANNÉE DES MILLIERS DE PERSONNES MEURENT DU PALUDISME.
    • LES VOYAGEURS SONT PARTICULIÈREMENT A RISQUE S’ILS NE PRENNENT PAS DE CHIMIOPROPHYLAXIE.
    • LA PLUPART DES DÉCÈS RÉSULTENT D’UN RETARD A LA CONSULTATION

 

1. Traitements préventifs

 Trois médicaments peuvent être utilisés pour la prévention du paludisme, voir votre médecin avant le départ:

-l’association atovaquone (250 mg) - proguanil (100 mg) (Malarone®)

- la méfloquine (Lariam® 250)

- le monohydrate ou l’hyclate de Doxycycline :

 

2. Protection contre les piqûres de moustiques

Il est très important de se protéger contre les piqûres de moustiques, car cela permet de prévenir également d’autres infections ayant le même mode de transmission, en particulier la dengue, très répandue au Burkina Faso. Les anophèles (moustiques vecteurs du paludisme) piquent habituellement entre le coucher et le lever du soleil ;



Dengue

       1. La dengue classique


La dengue « classique » se manifeste brutalement après 2 à 7 jours d’incubation par l’apparition d’une forte fièvresouvent accompagnée demaux de tête, denausées, devomissements, dedouleurs articulaires et musculaireset d’uneéruption cutanéeressemblant à celle de la rougeole. Au bout de 3 à 4 jours, une brève rémission est observée, puis les symptômes s’intensifient - des hémorragies conjonctivales, des saignements de nez ou des ecchymoses pouvant survenir - avant de régresser rapidement au bout d’une semaine. La guérison s’accompagne d’une convalescence d’une quinzaine de jours. La dengue classique, bien que fort invalidante, n’est pas considérée comme une maladie sévère comme l’est ladengue hémorragique.

 

        2. Les complications - la dengue hémorragique

Chez certains patients, pour des raisons mal élucidées, le tableau clinique de la maladie peut évoluer selon deux formes graves


 Infections sexuellement transmissibles (ist) (hépatite B, VIH, gonococcie, syphilis, chlamydiose...).

 L’usage adéquat de préservatifs est la SEULE PREVENTION EFFICACE(en dehors de l’abstention) pour tout rapport sexuel. Les emporter avec soi.

amibiase

L’amibiase occupe le troisième rang des maladies parasitaires les plus meurtrières au monde

Les amibes s’implantent dans la muqueuse de l’intestin. En la traversant, ils provoquent l’amibiase dont les symptômes peuvent aller de ladiarrhée légère à la dysenterieavec sang et du mucus dans les selles. La destruction de la paroi intestinale peut par la suite entraîner la formation d’ulcères.

Lorsque le parasite parvient à gagner la circulation sanguine,il peut infecter le foie, et donner naissance à des abcès

ENVENIMATIONS

Elles sont provoquées par les morsures de serpents, araignées, scorpions, fourmis ou le contact de cantharide et staphylin (insectes volants)

Quelques règles:

·Porter des chaussures montantes fermées, des pantalons longs, frapper le sol avec un bâton ou faire du brui en marchant.

·Secouer ses vêtements, ses chaussures, son sac, son sac de couchages ou ses draps avant usage.

·Ne jamais marcher pieds nus.

·Ne jamais toucher les animaux inconnus.

·En cas d’envenimation, calmer la victime, appeler le service médical d’urgence le plus proche en décrivant si possible l’animal responsable (photo) et ne pas mettre de garrot, ne pas faire saigner, ne pas cautériser, ne pas inciser, ne pas sucer la plaie.

 

 


MORSURES DE CHIENS ET AUTRES MAMMIFERES

 

La rageest une maladie grave et toujours mortelle qui existe encore dans la quasi-totalité des pays du globe.

Son principal vecteur est le chien mais tous les mammifères (chats, singes, chauve souris, renards, ratons laveurs.....) peuvent transmettre le virus responsable.

 

Celui-ci est contenu dans la salive de l’animal infecté qui peut le transmettre par morsure ou griffure mais aussi par léchage au niveau d’une plaie, même minime, ou par contact de la salive avec une muqueuse (œil, bouche). L’animal peut transmettre le virus sans présenter les symptômes de la maladie: il est donc contaminant avant d’être malade.

 

La règle est donc de ne pas approcher les animaux. La vigilance doit être accrue avec les enfants.

 

En cas de morsure, griffure ou léchage sur plaie, il faut:

·Laver la plaie ou la zone léchée à l’eau et au savon pendant 15 minutes, rincer abondamment et appliquer un antiseptique.

·Puis contacter le plus rapidement possible les structures médicales locales (ou à défaut la compagnie d’assistance) qui évalueront la nécessité des mesures de prophylaxie post-exposition. Celle ci comporte plusieurs doses de vaccin voire des immunoglobulines souvent indisponibles dans les pays en développement.

 

 


TRAUMATOLOGIE

LES ACCIDENTS REPRESENTENT 30 % DES CAUSES DE RAPATRIEMENT SANITAIRE.

La prudence s’impose donc du fait notamment de l’état des routes et du non-respect des règles de circulation. Le port du casque est indispensable en deux roues.

Une assurance auprès d’une société d’assistance est indispensable avant le départ.

Avant le départ:

 

·Se munir si besoin de petit matériel d’urgence (voir la trousse de pharmacie) ;

·Il est également recommandé d’effectuer une visite de contrôle chez le dentiste.

La diarrhée du voyageur (ou tourista)

La diarrhée est un problème de santé majeur, rencontré fréquemment par les voyageurs ;

POUR EVITER LA DIARRHEE

1- Hygiène alimentaire (prévention de la diarrhée des voyageurs, de l’hépatite A, de l’amibiase...).

2- Se laver souvent les mainsavec du savon (l’eau est insuffisante), particulièrement :

·Avant les repas ;

·Avant toute manipulation d’aliments ;

·Après passage aux toilettes.

 

Ce qu’il faut faire:

·Consommer uniquement de l’eau en bouteille capsulée (bouteille ouverte devant soi) ou rendue potable (filtre portatif, produit désinfectant, ébullition 5 minutes) ;

·Peler les fruits ;

·Le lait doit être pasteurisé ou bouilli.


Ce qu’il ne faut pas faire, ingérer des aliments ou des boissons à risque tels que :

·Crudités ou aliments cuits consommés froids, même conservés au réfrigérateur ;

·Eau locale non embouteillée ;

·Les coquillages, les plats réchauffés, les glaçons et les glaces.

 

SI VOUS AVEZ


 

 


LA FEMME ENCEINTE

Les femmes enceintes ont un risque accru d’accès grave de paludisme. Il leur est donc déconseillé de se rendre en zone de forte transmission ou de multi résistance (pays du groupe 3). Si le voyage ne peut être évité il faut adapter les traitements.

 

La vaccination contre la fièvre jaune est déconseillée pendant toute la durée de la grossesse. Mais si le voyage ne peut être différé, la vaccination est nécessaire compte tenu de la gravité de la maladie.

 

 


L’ENFANT

 

Avertissement: Un voyage avec de très jeunes nourrissons dans les pays tropicaux dans les conditions précaires est à déconseiller s’il peut être différé.

 

 

La prévention du paludisme

 

Il est déconseillé d’emmener des jeunes enfants dans des zones impaludées car les risques d’accès grave sont accrus.

 

Le médecin traitant devra prescrire une prophylaxie antipaludique adaptée au poids de l’enfant.

 

Enfin, il faut consulter en urgence un médecin en cas de fièvre. Pour un nourrisson, consulter pour tout malaise même en l’absence de fièvre.

 

 

Précautions générales:

 

·Ne jamais exposer l’enfant au soleil et le protéger (chapeau, vêtements, crèmes écran si nécessaire) ;

·Eviter le coup de chaleur à l’occasion de déplacements trop longs en pays très chauds, en particulier en voiture, en prévoyant de faire boire l’enfant avec des biberons d’eau, ou mieux, des solutés de réhydratation ;

·Vêtements légers, larges, aérés (coton et tissus non synthétiques).

 


PERSONNES ÂGÉES

L’âge n’est pas en lui-même un facteur limitant aux voyages ; il convient de tenir compte et de faire le point de son état de santé avant de partir. Une consultation avant le voyage est recommandée.

 

Sujets porteurs d’une maladie chronique :

 

·Conserver avec soi un compte-rendu mentionnant les traitements en cours sous leur dénomination commune internationale (DCI), ainsi que les coordonnées d’un médecin correspondant spécialiste ;

·Souscrire un contrat d’assistance international.

Pour les personnes:

 

·Portant un pacemaker cardiaque ;

·Portant une prothèse auditive ;

·Atteintes d’affection ORL ;

·Atteintes de maladie veineuse (port de bas conseillé pour les vols de longue durée) ;

·Atteinte de drépanocytose.

Une consultation médicale avant le voyage est nécessaire pour permettre de juger:

 

·De la faisabilité du voyage ;

·De l’adaptation éventuelle des conditions du voyage ;

·Des vaccinations à pratiquer ;

·Des médicaments à emporter.

 

TROUSSE DE PHARMACIE

II n’existe pas de trousse de pharmacie type. La composition de celle-ci est à adapter en fonction du voyage (demander conseil à votre médecin). Les médicaments doivent être emportés dans leur emballage et non pas en vrac, pour éviter tout risque d’erreur.

 

On peut conseiller au minimum:

 

·Un antipaludique à usage préventif, un répulsif contre les moustiques ;

·Un médicament contre la douleur et la fièvre (le paracétamol se conserve mieux que l’acide acétylsalicylique (aspirine) à la chaleur) ;

·Un antidiarrhéique ;

·Un médicament contre le mal des transports.

Divers:

 

·Thermomètre incassable ;

·Crème pour les brûlures ;

·Désinfectant cutané ;

·Collyre (conditionnement monodose) ;

·Pansements stériles et sutures adhésives ;

·Bande de contention ;

·Epingles de sûreté ;

·Produit pour désinfection de l’eau de boisson ;

·Crème solaire ;

·Préservatifs ;

Pour l’enfant:

 

·Sachets de réhydratation type OMS ;

·Un médicament contre la douleur et la fièvre ;

·Présentation pédiatrique des médicaments.